Une conférence internationale, un autre succès pour le Burundi

S’il y a un sigle avec lequel il faudra désormais se familiariser, c’est bien OPDAS qui, en toutes lettres, signifie Organisation des Premières dames d’Afrique pour la lutte contre le sida, qui a décidé de la tenue, au Burundi, du 25 au 27 octobre 2018, de la première conférence internationale des femmes leaders. Présidée par Denise Nkurunziza, l’épouse du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, la conférence enregistre la participation d’un nombre important de femmes leaders dont Tina Touadera, Première dame de la République centrafricaine et Esther Lungu, Première dame de la République zambienne. C’est la province de Ngozi, au nord du pays, qui a été choisie pour abriter les travaux au cours desquels les femmes leaders échangeront des idées et des expériences, en partant des différentes thématiques proposées sur le leadership féminin. C’est dire que les participantes attendent beaucoup de cette première conférence internationale des femmes leaders organisée au Burundi par l’OPDAS, les échanges qui en seront issus n’ayant d’autre visée que celle de permettre aux femmes leaders de contribuer au développement de leurs pays respectifs dans toutes ses dimensions, comme l’a si clairement indiqué la Première dame burundaise en accueillant chaleureusement ses homologues centrafricaine et zambienne.

Cela dit, posons-nous légitimement cette question : pourquoi l’organisation des Premières dames d’Afrique (OPDAS) a-t-elle porté son choix sur le Burundi pour abriter les travaux de la première conférence internationale des femmes leaders ? Disons-le tout de suite, c’est en raison de la situation de paix et de sécurité qui prévaut sur toute l’étendue du territoire national et qui rend notre pays fréquentable. Les participantes à la première conférence internationale des femmes leaders auront d’ailleurs une précieuse occasion de s’en rendre compte, à l’instar d’autres nombreuses délégations étrangères qui ont déjà visité le Burundi et qui ont regagné leurs pays, rassurées de la situation de paix et de sécurité prévalant dans notre pays.

Posons-nous encore ces questions : qui seront les gagnants et qui seront les perdants de cette première conférence internationale des femmes leaders ? Les gagnants seront naturellement les participantes et le peuple burundais dont les détracteurs ne cessent d’affirmer honteusement qu’il vit dans un pays au bord de l’abîme. Les perdants s’appellent notamment, le Conseil des droits de l’Homme et ses enquêteurs de triste renommée ainsi que les déstabilisateurs de la société burundaise quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.

Louis Kamwenubusa

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