Réunion du chef de l’Etat avec les cadres du ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage

S’engager dans la voie de la créativité et de l’innovation

Dans le cadre de la moralisation de la société, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a rencontré à Gitega, le jeudi 21 mars 2019, les cadres du ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage,  les directeurs provinciaux de l’agriculture et de l’élevage, les représentants des unités de transformaton agroalimentaire et d’autres intervenants. Le président de la République leur a demandé de s’engager activement dans la voie de la créativité, de l’inventivité et de l’innovation.

A la fin de cette réunion, tenue dans la capitale politique burundaise, le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa, a indiqué que le chef de l’Etat a demandé aux cadres dudit ministère et à tous les autres     intervenants en la matière de faire un effort supplémentaire et de s’engager dans la voie de la créativité, de l’inventivité et de l’innovation. Ici, a expliqué M. Karerwa, le président de la République est revenu sur des exemples particuliers d’après lesquels certains Burundais ont déjà compris qu’en plus de la production agricole, il est temps d’enclencher une nouvelle étape qui consiste à transformer, à conserver et à commercialiser le surplus de la production agricole. A la fin de cette réunion, tenue dans la capitale politique burundaise, le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa, a indiqué que le chef de l’Etat a demandé aux cadres dudit ministère et à tous les autres  intervenants en la matière de faire un effort supplémentaire et de s’engager dans la voie de la créativité, de l’inventivité et de l’innovation. Ici, a expliqué M. Karerwa, le président de la République est revenu sur des exemples particuliers d’après lesquels certains Burundais ont déjà compris qu’en plus de la production agricole, il est temps d’enclencher une nouvelle étape qui consiste à transformer, à conserver et à commercialiser le surplus de la production agricole. 

D’après M. Karerwa, le président Nkurunziza leur a rappelé que le Burundi reprend petit à petit le sens de la vision qui a caractérisé les ancêtres burundais. En guise d’exemple, a déclaré M. Karerwa, le jeudi est désormais dédié aux travaux de protection de l’environnement. En plus de cela, il a rappelé que le peuple burundais s’est doté depuis 2018 d’un Plan national de développement qui va guider le Burundi pendant les dix prochaines années. D’après lui, le président de la république du Burundi a demandé aux cadres du ministère de l’Envoronnement, de l’agriculture et de  l’élevage  de faire de ce Plan une  feuille de route dans leurs activités quotidiennes. En concluant, le porte-parole a dit que le chef de l’Etat a demandé à ce groupe cible qui joue un rôle prépondérant dans la vie du pays, d’impliquer  tous ceux qui ont déjà fait preuve de  créativité. « Tous les acteurs et intervenants doivent comprendre qu’ils sont capables et doivent combiner l’inné et les connaissances acquises à l’école afin que le Burundi franchisse une autre étape  dans sa construction», a-t-il réitéré.

Implantation d’une unité de production d’engrais chimiques

A cette occasion, le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de l’environnement, Déo Guide Rurema a présenté les réalisations, les défis et les opportunités de ce ministère. En termes des réalisations, il a signalé la distribution des engrais chimiques à la population à un prix abordable, la distribution du gros et du petit bétail, la réhabilitation et aménagement des marais, la politique d’irrigation des champs pendant la saison sèche, le traçage des courbes de niveau pour profiter des eaux de ruissellement. Après avoir fait remarquer que la production s’est élevée, le ministre Rurema a indiqué que le ministère a introduit la politique de revalorisation de celle-ci en introduisant l’usage des hangars dans le domaine de l’agriculture et les usines de transformation dans le domaine de l’élevage. Parmi d’autres grandes réalisations, il a mentionné l’implantation d’une unité de production d’engrais chimiques déjà opérationnelle au Burundi.

Malgré cela, le ministre a indiqué que le ministère a connu certains défis surtout dans le domaine de l’environnement. Il a cité, entre autres, l’exploitation illégale des mines et des  carrières, certaines constructions dans des places interdites pouvant ainsi provoquer des accidents, etc. Concernant les opportunités, il a signalé les différents instruments juridiques, notamment, l’interdiction de planter les eucalyptus au près des marais, l’introduction d’un jeudi spécial dédié à l’environnement ainsi que la loi sur l’interdiction de l’usage des sachets. Au cours de cette réunion, des témoignages sur la promotion dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage ont été entendus. C’est le cas de l’expert en fertilisation, de celle qui avait représenté les éleveurs et celui  qui avait représenté les agriculteurs. Ils ont tous remercié le chef de l’Etat qui a pris les devants dans l’agriculture et dans l’élevage au Burundi. 

VINCENT MBONIHANKUYE, http://www.ppbdi.com

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