Recrutement des candidats à l’Iscam, édition 2018

Au niveau national,  plus de 1 085 candidats s’étaient fait inscrire pour passer le test de présélection

Après  avoir procédé, en date du 30 avril au 18 mai 2018, aux activités d’inscription des candidats volontaires désirant entrer à l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam), le test d’entrée s’est déroulé, dans toutes les provinces du pays, le samedi 26 mai 2018. Le porte-parole de la Force de défense nationale (FDN), colonel Floribert  Biyereke, a informé qu’au niveau national, plus de 1 085 candidats s’étaient fait inscrire pour passer ce test. 

Dans un entretien qu’il a accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Colonel Biyereke a indiqué que ce genre de recrutement se fait chaque année au sein de la FDNB dans le but de recruter  les nouveaux candidats  cadres militaires  dans l’armée burundaise. Il a ensuite ajouté que pour le recrutement de l’édition 2018, plus de 1 085 candidats se sont fait inscrire au niveau de tout le pays. Et les inscriptions se sont déroulées au chef-lieu de chaque province.  

S’agissant des critères  qui ont été requis pour être admis à l’inscription, M. Biyereke a informé que le candidat doit être de nationalité burundaise, être  volontaire et célibataire sans  enfant, doit accepter de le rester durant toute la période  de formation militaire, être âgé d’au moins dix-huit ans et vingt-cinq ans au plus. « Le candidat doit aussi être détenteur d’un diplôme d’Etat édition 2016-2017  avec une note lui donnant accès à l’enseignement supérieur public, n’avoir pas appartenu aux corps de défense et de sécurité et n’avoir pas été révoqué de la Fonction publique et, enfin, le candidat doit être apte physiquement parce que le militaire, c’est la santé », a bien  renchéri M. Biyereke.

Le test s’est passé en toute transparence

Le samedi 26 mai 2018 a été le jour de passation des tests qui ont été prévus pour les nouveaux candidats à l’ISCAM. Avant d’entrer dans la salle d’examen, on a commencé par vérifier l’identité des gens qui se sont présentés, comme l’a indiqué le porte-parole de la FDN. « On a commencé par vérifier leur identification pour voir si réellement celui qui se présente, est le candidat qui s’est fait inscrire parce que quelques fois, il arrive que les candidats soient tentés d’utiliser d’autres personnes parce qu’ils doutent de leur capacité ou de leur compétence ». 

Colonel Biyereke a aussi souligné que le test concernait les mathématiques, l’anglais et le français et qu’il s’est passé dans toutes les 18 provinces du pays.  « Après ce test il y aura un test physique qui sera passé le 2 juin 2018. C'est-à-dire que les candidats vont se présenter dans les endroits où ils se sont fait inscrire, comme cela a été le cas aujourd’hui, pour passer ce test ». Pour ce qui est du nombre de candidats qu’on va retenir, il a indiqué qu’il est difficile pour l’instant de donner une réponse car tout dépendra des compétences dont on a besoin. «On va voir ceux qui répondent exactement à nos besoins et c’est à partir de ce moment là qu’on va donner un chiffre exact ». Signalons qu’en mairie de Bujumbura, le test s’est passé dans l’un des locaux de l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam) sous une haute surveillance et que ceux qui ont passé le test sont au nombre de cinquante et un  candidats (51), c'est-à-dire quarante cinq garçons (45) et  six filles (6). Certains de ces candidats ont manifesté leur joie d’avoir passé ce test et réitéré leur dévouement de servir leur patrie.

AVIT NDAYIRAGIJE, ASTERE NDUWAMUNGU, http://www.ppbdi.com

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