Et si Human Rights Watch se trompait sur toute la ligne … ?

Une fois de plus, l’organisation américaine de défense des droits de l’homme en l’occurrence Human Rights Watch vient de sortir un autre rapport sur le Burundi. Dans ce rapport biaisé, HRW accuse les forces de l’ordre ainsi que la jeunesse du CNDD-FDD; les imbonerakure de plusieurs abus à l’endroit des membres des partis de l’opposition. Mais, le moins que l’on puisse dire est que Human Rights Watch vient de rater l’occasion de se taire. Plus de détails dans les lignes qui suivent.

LES IMBONERAKURE: CETTE LIGUE DES JEUNES DU CNDD-FDD SOUVENT INCOMPRIS ET ACCUSE A TORT.

Dans tous les pays du monde ou la règle du jeu est fonde sur la démocratie, il existe des partis politiques. Et qui dit parti politique dit aussi ligue des jeunes. Ainsi, c’est pareil au sein du CNDD-FDD. Les imbonerakure constituent la branche de la jeunesse du CNDD-FDD. Mais là ou le bât blesse est qu’ils sont accusé de tous les maux.

Or, les imbonerakure ne sont que des simples gardiens de la paix. Contrairement aux pays occidentaux, le Burundi n’a pas beaucoup des moyens pour se payer les forces de l’ordre dans toutes les provinces et communes du pays. Il doit se faire aider par son administration et son peuple pour assurer la paix et la sécurité.

Cela n’est pas une particularité du Burundi. Ceci étant, le rôle des imbonerakure est d’épauler les forces de l’ordre à mettre hors d’état de nuire tous les malfaiteurs et fauteurs de troubles. Seulement, il arrive que ces derniers soient récalcitrants, tentent de se dérober ou encore font usage de la force. Dans ce cas, les imbonerakure doivent utiliser tous les moyens pour s’assurer que les malfaiteurs sont mis hors d’état de nuire. C’est peut-être cela qui explique le langage exagéré d'Human Rights Watch qui parle d’abus et de violations de droits de l’homme.

LE REFERENDUM DU MOIS DE MAI, NE DEVRAIT PAS INQUIETER HUMAN RIGHTS WATCH.

L’expérience a déjà montré qu’en Afrique à chaque fois qu’il y a une élection même sans enjeu, il y a toujours des esprits qui s’échauffent. Il en est de même pour le Burundi. Lorsqu’une élection s’approche, l’on voit toujours des agitations dans tous les sens.

Pour l’opposition c’est un bon moment pour se faire remarquer et surtout pour interpeller la communauté internationale et dire que le gouvernement ne fait rien d’autre qu’oppresser son peuple. Pour le cas présent de l’organisation du référendum, l’ONG américaine dit que, des agents de l’État et des membres des Imbonerakure ont eu recours à des tactiques d’intimidation et à la répression pour s’assurer que le résultat du vote soit favorable à Nkurunziza. Ce qui est totalement faux! Aux États –Unis comment est-ce que les forces de l’ordre réagissent lorsqu’ils font face aux ennemis de la paix?

Dans un contexte d’agitation comme celui que vit le Burundi actuellement, les forces de l’ordre ne peuvent pas rester les bras croises surtout lorsqu’il y a des signes évidents qui montrent qu’il y a des gens qui veulent perturber l’ordre et la sécurité. Les imbonerakure et les forces de l’ordre ne font que prévenir les affrontements entre les membres du Parti au pouvoir et ceux de l’opposition.

C’est pareil pour les gardiens de la paix que sont les imbonerakure. Ils doivent travailler en commun afin de s’assurer que le referendum se déroule bien et que la volonté populaire est bien exprimée via les urnes.

Ce que peut-être Human Rights Watch ne sait pas est que le CNDD-FDD est un parti  bien représenté et qui compte le plus de membres au Burundi. Il n’a pas donc besoin d’intimider ses opposants ou violer leurs droits surtout pour une élection sans enjeu comme celui du referendum.

HUMAN RIGHTS WATCH FAIT SEMBLANT DE NE PAS VOIR LES EFFORTS DU GOUVERNEMENT BURUNDAIS EN VUE DE RECONCILIER SON PEULE.

Au lieu de s’attaquer inutilement aux forces de l’ordre et aux imbonerakures, Human Rights Watch devrait se focalise plutôt sur les avancées significatives en matière de paix et de réconciliation au Burundi. C’est dans ce sens qu’il sear en train d’aider le Burundi et les burundais.

Par exemple, dernièrement, le Président Pierre Nkurunziza à pardoné avant de libérer des milliers de prisonniers qui étaient accusés de plusieurs fautes et crimes parfois graves. Mais, pour raisons que l’on ignore Human Rights Watch n’a pas évoqué cela.

À cela, il faut ajouter que la sécurité et la paix sont désormais une réalité au Burundi, en comparaison à 2015. Human Rights Watch devrait savoir que ce genre de rapport ne fait que dérouter les gens et discréditer inutilement le Burundi. Le peuple burundais a beaucoup souffert. Il n’a pas besoin d’autres souffrances ou bien des organisations qui viennent le poignarder dans le dos !

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