Réunion du Comité décisionnel sur les réformes Doing Business

Une opportunité d’échanger sur les réformes entreprises

Le Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore, a ouvert  le jeudi 22 mars 2018, la réunion du Comité décisionnel sur les réformes Doing business pour l’amélioration du climat des affaires au Burundi. Après son mot liminaire, cette réunion a continué à huis clos.

La réunion du Comité décisionnel s’organise après la publication, par la Banque mondiale au mois d’octobre 2017, du rapport Doing Business 2018 avec le thème « Réformer pour créer de l’emploi». Ce rapport classe le Burundi à la 164e place sur 190 pays évalués.Pour le Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore, « nous avons fait un recul par rapport à l’année passée, ce qui veut dire que d’autres pays ont fait plus de réformes que le nôtre ». Malgré le recul dû à l’augmentation du coût de création d’une entreprise, le pays occupe la 1ère place et la 2e place dans les pays de la sous- région au niveau des indicateurs de création d’entreprises et de transfert de propriété, a-t-il poursuivi.Cette réunion se tient également au moment où le Burundi va, dans un mois, produire et transmettre à l’équipe d’évaluation de la Banque mondiale, les réformes accomplies en matière du climat des affaires pour la période du 1er juin 2017 au 30 avril 2018. Ainsi, « cette séance nous offre une opportunité d’échanger sur les réformes entreprises depuis le 1er juin 2017 et de formuler des recommandations aux différents acteurs pour accélérer la mise en œuvre des réformes qui restent à finaliser en vue de faire partie des réformes qui seront transmises à la Banque mondiale avant la fin du mois d’avril 2018 pour  le rapport Doing Business 2019 », a précisé Joseph Butore.

Réformes concernées

Ces réformes sont notamment l’adoption des textes d’application du Code de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction d’une part, et ceux de la loi relative à l’insolvabilité du commerçant au Burundi d’autre part, ainsi que de la mise en place d’un registre national des sûretés mobilières en rapport avec la loi régissant les sûretés mobilières.  Le Burundi s’est engagé depuis 2010 sur la voie des réformes, ce qui a permis de simplifier de façon significative les procédures, les délais et les coûts auxquels font face les entrepreneurs en particulier dans leurs opérations quotidiennes.

Yvette Irambona, http://www.ppbdi.com

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :